Quand on perd son Amour

Quand on perd son amour, c'est l'amour qui nous perd
De l'automne à l'été, oui, c'est toujours l'hiver
La rivière et la mer qui n'ont plus d'estuaire
C'est les inséparables qui soudain se séparent
C'est comme se retrouver à dormir dans les gares
Quand la nuit est la nuit et la nuit pour toujours
Non, le jour n'est plus jour quand on n'a plus d'amour

Quand on perd son amour, c'est les autres qui rient
Qui sont contents enfin de nous voir, nous aussi
Comme ils l'ont tous été dans leur vie une fois
Comme un fou qui se saigne, accroché à la croix
Quand on perd son amour, c'est l'amour qui nous crie
Tout le malheur du monde à réveiller la nuit
Notre coeur qui sait plus comment battre tout seul

Vaut mieux perdre la vie que perdre son amour
Vaut mieux ne plus penser que d'y penser toujours
Vaut mieux jamais aimer que d'aimer pour toujours
Mieux vaut mourir de mort que de mourir d'amour

Quand on perd son amour, c'est toujours une fille
Qui a fait monter des marées de sel à vos pupilles
Faut pas leur en vouloir, ce ne sont que des filles
Et que bien trop souvent, elles oublient d'être gentilles
Car si l'homme est chien, c'est qu'il est plus fidèle
Plus fidèle à des chattes qui se feront la belle
Les filles, c'est comme la mer, ça dépend de la lune
Ca va et ça revient s'écraser sur la dune
Faire des châteaux de sable, de la boue dans vos mains
Et donner l'illusion à qui prendra leurs reins

Quand on perd son amour, c'est qu'on a trop aimé
Qu'on s'est trop aimé soi, soi dans l'autre opposé
C'est qu'on a trop aimé, oui, l'idée d'être aimé
Qu'on a aimé l'amour, l'amour à s'aveugler
Et qu'on n'a pas vu l'autre aller aimer un autre
Et qu'on n'a pas vu l'autre à soi qui s'en allait
Sûr, l'enfer c'est les autres, sûr, l'enfer c'est les autres
Sûr, l'enfer c'est les autres et l'enfer c'est t'aimer

Vaut mieux perdre la vie que perdre son amour
Vaut mieux ne plus penser que d'y penser toujours
Vaut mieux jamais aimer que d'aimer pour toujours
Mieux vaut mourir de mort que de mourir d'amour

Quand on perd son amour, c'est bien plus que l'on perd
C'est un jour en été pour des siècles en hiver
Tous ces verbes au futur qu'on conjugue au passé
Quand on perd son amour, on perd l'humanité

Quand on perd son amour, c'est le monde qui s'écroule
Quand on n'est plus qu'à soi au milieu de la foule
Quand on perd son amour, c'est l'amour que l'on perd
Quand on perd son amour, on perd l'humanité.

# Posté le lundi 08 juin 2009 07:23

Modifié le lundi 08 juin 2009 07:34

Solution

Trop de sang sur le mur
Trop de mur entre les pays
Trop de pays dans l'union
Trop d'union monétaire
Trop d'inégalité
Trop d'argent trop de banque
Trop de guerre pour la paix
Trop d'enfant qui crève
Trop d'impérialisme
Trop de capitalisme
Trop de libéralisme
Mais sans libération

Nous ne voulons plus de vos solutions
Nous ne voulons plus de vos solutions
Il n'y a plus de rêves pour cette génération
Nous ne voulons plus de vos solutions
Nous ne voulons plus de vos solutions
L'union fait la force mais dis qui fera l'union ?

Trop de faim dans le monde
Trop de MC Donald
Trop de vache tarée
Trop de télévision
Trop de cow boy du dimanche
Trop de dimanche dans l'année
Oui mon vieux c'est la chance d'être privilégié
Trop d'impérialisme
Trop de capitalisme
Trop de libéralisme
Mais sans libération

Nous ne voulons plus de vos solutions
Nous ne voulons plus de vos solutions
Il n'y a plus de rêves pour cette génération
Nous ne voulons plus de vos solutions
Nous ne voulons plus de vos solutions
L'union fait la force mais dit qui fera l'union ?

Trop de prof qui récitent
Des formules par c½urs
Mais ya rien qui explique la misère et l'horreur
C'est la loi des marchés c'est l'offre et le demande
D'offrir à la richesse, de demander à ces putin de pauvres
Putin d'éducation
Mais quand comprendras tu que nous n'accepteront jamais ta soumission

Nous ne voulons plus de vos solutions
Nous ne voulons plus de vos solutions
Il n'y a plus de rêves pour notre génération
Nous ne voulons plus de vos solutions
Nous ne voulons plus de vos solutions
Le système est corrompu et c'est ça définition.

# Posté le lundi 25 mai 2009 15:27

Vidéo Youtube

Tes parents sous anxiolytiques dans les mines modernes faut du gazole dans la bagnole pour renter la thune dans ta compagnie des bénéfices aux actionnaires & toi qui galère pour payer des fringues à tes mômes que t'es triste à mourir.
La jeunesse est au shit, à l'AC, à la colle, dis-moi qu'est-ce qu'on lui offre qui vale mieux que ca , Que l'appât du gain de l'avoir sur nos êtres nous n'avons plus de rêves que celui d'oublier Tu les as vu les autres, ils ont le regard pauvre, plein de sous dans leur poches, la commission qu'ils se sont fait pour le crédit de leur bagnole, ils sont en Porsche ou en Aston, toujours accompagnés d'une conne Ils ont le regard de la mort, le regard de la mort, l'obscurantisme décidemment fait des petits de jours en jours, c'est sûr eux ils brulent pas de bagnoles pendant qu'ils font des farandoles dans leurs putains de boites de nuit , dans leur putain d'assemblée, c'est sur qu'ils font partie de la communauté.

Servir à soif à qui a faim. Prôner le vide à qui est plein & faire l'amour à des corps, sourds. Pourquoi faudrait-il que l'on s'aime. Pourquoi faut-il qu'on s'en souvienne, quand ça rend le cerveau trop lourd. Servir des rires à qui a peine, & se jeter sous des poids... lourds, S'effiler au fil du rasoir, Se pendre à coup de corps perdus, é... vadez-moi ...Em... brasons- nous...
Me voir devenir mort quand la chaire est à vif. Dans les combats de tigres passer entre les griffes & sentir dans la veine qu'on est proche de Dieu & puis sentir la haine qui me monte aux yeux. Mes cris dans le silence ne me ramènent plus qu'à de tristes équations, qu'à de tristes inconnues. Que je connais trop bien la déchire & la viande qu'on serre entre ses bras ou qu'on coupe au couteau. S'effiler au fil du rasoir,

Se pendre à bout de corps perdus Evadez, évadez, évadez, évadez-moi, Embrasons, embrassons, Embrasons, embrassons-nous. Au devant les supplices c'est le c½ur qui crie Pour foncer dans le tas , les barrages de police. Avec moi les fantômes aux ombres invincibles. Devenir invisible pour mieux toucher la cible Y'a pas d'ordre qui tienne s'il y pas le désordre, Y'a pas la liberté si t'es pas prisonnier,
Evadez, évadez, évadez, évadez-moi,Embrasons, embrassons, Embrassons, embrasons-nous Allez,
Ils n'ont que l'argent à la bouche. Il n'y a que l'argent qui les touche, il y a des dollars sur leur bavoir, sur qu'ils en ont à nous en vendre de la connerie. Moi je dis que celui qui s'achète une action à du sang sur les mains, celui d'un ouvrier au bout du monde qu'on renverra chez lui en lui disant merci. Mais il faut gagner plus, mais il faut gagner plus, mais il faut gagner plus ! De l'or, de l'or, toujours on veut de l'or, de l'or, de l'or, toujours on veut de l'or. Il rentrera chez lui, annoncer à sa femme, qui le quittera bientôt, qu'il n'a plus rien. Tu rentreras chez toi, annoncer à ta femme, connard , que tu n'as plus rien , que tu n'a plus rien ! Il est ou le procès , il est ou le putain de procès ?! Allez brulons la bourse, histoire de leur donner le change.
Moi j'attends le procès, moi j'attends le procès de ceux qui s'amusent avec des milliards, des milliards de dollars, des milliards de dollars. Pauvre petits cons ! Total, 12 Milliards de bénéfices, 12 putains de milliards de bénéfice ! Sur, si tu voles un putains de portable, tu prendras 2 ans ! Sur si tu paies pas ton putain de loyer ils t'enverront l'huissier. Mais si tu prends des milliards allez sers la main aux politiques.. On veut les voir en tôle On veut les voir en tôle On veut les voir en tôle !
Je ne vois qu'un royaume Démocratie. Démocratie, mon cul ! T'en as pas marre ! T'en as pas marre toi, putain de peuple qu'on te fasse le cul à chaque coin de rue! T'en a pas marre. Je ne vois que la rage de ceux qui n'ont plus rien, la tête au fond des chiottes à chercher l'oxygène, à chercher l'oxygène, à chercher l'oxygène.
Un jour, un jour. Un jour, un jour, Ouai le peuple se lèvera. Un jour le peuple se lèvera ! Un jour le peuple se lèvera !

# Posté le lundi 25 mai 2009 07:52

Modifié le lundi 25 mai 2009 08:02

Fils de france.

J'ai vu, les larmes aux yeux, les nouvelles ce matin
20% pour l'horreur, 20% pour la peur
Ivres d'inconscience, tous fils de France
Au pays des Lumières, amnésie suicidaire

Non, non, non, non, non ...

Nous sommes, nous sommes la nation des droits de l'homme
Nous sommes, nous sommes la nation de la tolérance
Nous sommes, nous sommes la nation des Lumières
Nous sommes, nous sommes à l'heure de la résistance

Pour les rêves qu'on a fait,
pour ceux qu'on fera
Pour le poing qu'on a levé,
pour celui qu'on lèvera
Pour un idéal,
pour une utopie
Allons, marchons ensemble
enfants de la patrie

Fils de France
ça pour baisser la tête, ah oui ça t'aimes bien les minutes de silence
Fils de France
c'était à peine hier et déjà tu brandis le drapeau de l'ignorance
Fils de France
nous n'oublierons jamais que nous sommes et serons les enfants de la résistance
Fils de France
au royaume des aveugles, tu sais bien ce qu'on dit, les borgnes sont les rois

Y'a ces ombres derrière nous
Y'a ces idées vendues
Y'a ces drapeaux qui flottent
Et ces hymnes dessus
Et puis y'a toi mon frère
Oui toi qui n'y crois plus
Et puis y'a nos prières
Et nos causes perdues

Honte à notre pays
Honte à notre patrie
Honte à nous la jeunesse
Honte à la tyrannie
Honte à notre pays
Revoilà l'ennemi
Allons, marchons ensemble
Enfants de la patrie

Nous sommes, nous sommes la nation des droits de l'homme
Nous sommes, nous sommes la nation de la tolérance
Nous sommes, nous sommes la nation des Lumières
Nous sommes, nous sommes à l'heure de la résistance

Nous sommes, nous sommes la nation des droits de l'homme
Nous sommes, nous sommes la nation des différences
Nous sommes, nous sommes la nation des Lumières
Nous sommes, nous sommes à l'heure de la résistance

# Posté le jeudi 21 mai 2009 15:10

Modifié le jeudi 21 mai 2009 16:04

Menacés mais libres...

Y'a ces ombres derrière nous
Y'a ces idées vendues
Y'a ces drapeaux qui flottent
Et des hymnes dessus
Et puis y'a toi mon frère
Oui, toi qui n'y crois plus
Et puis y'a nos prières
Et nos causes perdues
Oui ils nous ont traqués
Comme on chasse les oiseaux

Menacés mais libres...

Y'a la mélancolie
L'amour qui bat de l'aile
Et nous avons vieilli
Les poings montent moins haut
Mais il reste la force
De croire en la beauté
La sève sous l'écorce
De la liberté
Nous marcherons encore
Sous les cieux de tempêtes

Menacés mais libres...

Nous nous en irons fiers
Rejoindre l'Éternel
Quand le corps rejoint la terre
Le feu ou l'océan
L'âme marie le ciel
Menacée mais libre.

# Posté le jeudi 21 mai 2009 15:03

Modifié le jeudi 21 mai 2009 15:59

Massoud

Quand il faudrait aider le pauvre
et quand ce pauvre a plein de frères
et que ces frères sont des millions
que ces millions sont des milliards
que ces milliards sont des humains

Mais des milliards d'humains ça vaut pas des milliards

Quand il faut garder Pinochet
Et tous les autres petites insectes
On a du temps à perdre
Et puis faut oublier

Y'a pas une dictature
Qu'on n'a pas financée
Y'a pas une mitraillette
Qu'on a pas fabriquée
Quand on laisse crever
Parce que soigner le pauvre
Non , monsieur , ça paye pas
Quand on laisse s'entretuer
Parce qu'armer le pauvre
Ouai , monsieur , ça paye bien
Et puis quand il faut sauver Bouddha
Y'a des minutes de silence
Tant qu'y a pas marqué dollar
Y'a pas de minutes de silence
Mais pour Sauver la bourse
Et le peuple bourgeois ...

God Blesse America

Laisser crever , c'est pas un crime
Quand on est économiste
Laisser crever c'est pas un crime
Quand on est économiste

O , min pays , je prie pour toi,
Pour tous mes frères,
Et pour moi-même,
Que la justice n'existe pas
Car s'il en est une,
On est mort

O , mon pays , je prie pour toi
Pour tous mes frères
Et pour moi même
Que la justice n'existe pas
Car s'il en est une ,
On est mort

Quand le World Crade s'enterre ,
C'est bien triste quand même
Quand le World Crade s'enterre
On se souvient Massoud ...
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# Posté le jeudi 21 mai 2009 14:50

Modifié le jeudi 21 mai 2009 15:59

Vidéo Youtube

Jeunesse lève-toi

Comme un éclat de rire
Vient consoler tristesse
Comme un souffle avenir
Vient raviver les braises
Comme un parfum de souffre
Qui fait naître la flamme
Jeunesse lève-toi

Contre la vie qui va qui vient
Puis qui s'éteint
Contre l'amour qu'on prend qu'on tient
Mais qui tient pas,
Contre la trace qui s'efface
Au derrière de soi,
Jeunesse lève-toi.

Moi contre ton épaule
Je repars à la lutte
Contre les gravités qui nous mènent à la chute
Pour faire du bruit encore
A réveiller les morts,
Pour redonner éclat
A l'émeraude en toi ;

Pour rendre au crépuscule
La beauté des aurores
Dis moi qu'on brûle encore
Dis-moi que brûle encore cet espoir que tu tiens
Parce que tu n'en sais rien de la fougue et du feu
Que je vois dans tes yeux ?
Jeunesse lève-toi !

Quand tu vois comme on pleure
A chaque rue sa peine
Comment on nous écoeure
Perfusion dans la veine
A l'ombre du faisceau
Mon vieux tu m'aura plus !
Ami dis quand viendra la crue

Contre courant toujours sont les contre-cultures,
Au gré des émissions leurs gueules de vide-ordures ?
Puisque c'en est sonné la mort du politique,
L'heure est aux rêves
Aux Utopiques !

Pour faire nos ADN
Un peu plus équitables,
Pour faire de la poussière
Un peu plus que du sable
Dans ce triste pays
Tu sais un jour ou l'autre
Faudra tuer le père
Faire entendre ta voix
Jeunesse lève-toi !

Au clair de lune indien
Toujours surfer la vague
A l'âme
Au creux des reins
Faut aiguiser la lame
Puisqu'ici il n'y a qu'au combat qu'on est libre
De ton triste sommeil, je t'en prie libère-toi !

Puisqu'ici il faut faire des bilans et du chiffre
Sont nos amours toujours au bord du précipice,
N'entends-tu pas ce soir chanter le chant des morts
Ne vois tu pas le ciel à la portée des doigts ?
Jeunesse lève-toi !

Comme un éclat de rire
Vient consoler tristesse,
Comme un souffle avenir
Vient raviver les braises
Comme un parfum de souffre
Qui fait naître la flamme
Quand plongé dans le gouffre on sait plus où est l'âme
Jeunesse lève-toi !

Contre la vie qui va qui vient
Puis qui nous perd,
Contre l'amour qu'on prend qu'on tient
Puis qu'on enterre
Contre la trace qui s'efface
Au derrière de soi ?
Jeunesse lève-toi !

Au clair de lune indien
Toujours surfer la vague
A l'âme
Au creux des reins
Faut aiguiser la lame
Puisqu'ici il n'y a qu'au combat qu'on est libre
De ton triste coma, je t'en prie libère-toi !
Puisqu'ici il faut faire des bilans et du chiffre
Sont nos amours toujours au bord du précipice,
N'entends-tu pas ce soir chanter le chant des morts
A la mémoire de ceux qui sont tombés pour toi
Jeunesse lève-toi

# Posté le jeudi 21 mai 2009 14:31

PARISIENNE

Parisienne

On se lève d'un silence
Et déjà, j'y reviens...
Qu'elle est belle ton absence
A ne me laisser rien!
C'est demain quand tu rêves,
Et les mots défendus,
Si le vin te relève...

J'ai bu...

On se lève d'un silence
Et déjà, j'y reviens...
Serait-ce ton absence
Qui pleure sur mes mains ?
C'est le bruit d'une étincelle
Et le ciel ne sait pas
Si le vin me rappelle...

Je bois...

Mille et une pensées,
J'ai pas reconnu la mienne
De mes amours de hyène,
Je t'ai mordu les pieds.
Je t'aime, comme on aime dans les chansons
Du fin fond des nuits parisiennes!

On se lève d'un silence
A l'écriture bancale.
En plus, j'y vois que dalle :
Il pleut sur mon cahier.
Les autres me bousculent
Ou c'est moi, je sais plus...
Je m'en vais, mes mains brûlent.

Les rues...

Si le "po" de poème
C'est la peau sur tes os,
Fais de moi qui tu aimes
Et je me ferai beau!
Mais les voix du silence
Me crient : Elle partira
Les reines se balancent...

Des rats!

Mille et une pensées,
J'ai pas reconnu la mienne
De mes amours de hyène,
Je t'ai mordu les pieds.
Je t'aime, comme on aime dans les chansons
Du fin fond des nuits parisiennes!

J'eusse des oreilles en bois,
J'en crois pas mes orteils...
Assis dans un commissariat,
J'me souviens plus pourquoi
Je n'ai pas eu sommeil!

# Posté le mardi 19 mai 2009 18:17

Modifié le vendredi 29 mai 2009 16:45

Vidéo Youtube

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# Posté le mardi 19 mai 2009 18:16

Menacés mais libre....

A écouter c'est tout....

# Posté le samedi 10 janvier 2009 16:32